PTIT BIO 2019 : IA et imagerie

Au centre hospitalier (CH) de Valenciennes, l’IA et l’analyse des données du système d’information hospitalier (SIH) ont permis d’obtenir de nouvelles marges de manoeuvres. Celles-ci sont organisationnelles mais aussi budgétaires. Ces modifications permettent alors de repenser l’analyse de données.

Tout d’abord, le travail sur les indicateurs de santé publique est nécessaire. En effet, il est important d’en améliorer les résultats et prendre conscience de l’apport de l’IA. Grâce à elle, nous pouvons penser autrement et répondre à des questions de santé publique. Il est donc possible de trouver de nouveaux modes de fonctionnement qui permettront de rentrer dans un mode préventif. Ainsi, nous pouvons sortir du mode curatif du système de santé actuel. Dans un premier temps, une transformation numérique générale a été réalisée. Celle-ci a pris en prenant en compte les besoins des GHT et les besoins locaux. Mieux communiquer et collaborer sur les parcours de soins est indispensable pour récupérer des données. Cet effort collégial a été essentiel à la révolution du CH de Valenciennes.

Utiliser l’IA pour améliorer l’analyse de données

L’idée est donc de produire, maîtriser les données (de chaînes patients, d’objets et de dispositifs médicaux) et de rendre celles-ci accessibles à tous. Le tout doit être possible sans devoir passer par des applications ou logiciels tiers, payants pour le CH et donc non mobilisables. L’intégration de données externes, provenant d’autres établissements, ont permis une alimentation du système d’information du CH de Valenciennes. Enfin, ce système d’archive doit également être alimenté par les logiciels métiers grâce à des formats standards. L’ensemble des usages, qu’ils soient médico-économiques, des études épidémiologiques, ou de la e-santé de territoire, vont être satisfaits grâce à ce panel de données globales.

Ia analyse de données

À partir de la maîtrise de ces données, l’objectif sera la mutualisation des moyens. Le but est d’abaisser les coûts et d’obtenir une vision transversale de la data. La vision de ces données doit être générale. Elle permettra d’être en possession d’un arbre de vie du patient et d’une classification des documents en temps réel.

  • Frédéric André, Directeur des systèmes d’information, CH de Valenciennes

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