Les origines de la Liposuccion

Les origines de la liposuccion remontent aux années 1920. Cette technique a pour but d’aider les patients à accepter leur corps.

De nombreux échecs à l’origine de la liposuccion moderne

La pratique est née au début du XXe siècle qu’un chirurgien français a imaginé un système de remodelage corporel. Charles Dujarier est le précurseur de la liposuccion puisqu’il est le premier à penser à éliminer les graisses par une opération. Cependant, la mort d’un de ses patient a considérablement ralenti le développement de son idée. La gangrène est à l’origine du décès.

Plusieurs années plus tard, dans les années 70, l’idée refait son apparition. L’introduction d’instruments directement sous la peau est un échec. Ces tentatives avortées seront néanmoins à l’origine de la technique de tunnelisation, base de la liposuccion moderne. Les Dr Arpad et Giorgio Fisher mettent en place cette technique pour la première fois. Ils utilisent des scalpels rotatifs afin de briser la graisse qui est ensuite aspirée par un tube. Toutefois, les résultats restaient décevants avec de nombreuses complications.

Une pratique à la mode mais toujours en développement

La technique moderne, qui utilise une canule à extrémité émoussée, a été développée en France par le Dr Yves-Gerard Illouz. Il réalise alors cette chirurgie pour la première fois sur une femme atteinte d’un lipome (tumeur bénigne formée de tissus graisseux). Cette chirurgie est immédiatement un succès car la patiente n’a gardé aucune cicatrice sur le dos. Cette intervention marque le début de la liposuccion moderne.

Les origines de la liposuccion

Suite à cette expérience, les chirurgiens ont tenté d’améliorer cette méthode. Ils ont notamment pensé à ajouter de la lidocaïne et de l’adrénaline. Ils ont également travaillé aux conditions post opératoires avec le port de vêtements de contention par exemple. Aujourd’hui, la technologie à ultrason est en développement pour liquéfier les graisses avant de les aspirer.

Les origines de la liposuccion remontent donc au XXe siècle avec de nombreux échecs. D’autres solutions pourraient apparaître à l’avenir. En effet, les recherches sur les cellules AREG sont très prometteuses.

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